Décor peint réalisé en 2016 pour cacher un vilain tag et surtout représenter une goélette islandaise bretonne rentrant au port.
« Je viens d’être condamné en appel (1 200 € d’amende plus 3 500 € d’avocats) pour avoir réalisé une fresque sur mon mur qui était tagué. Mon casier judiciaire a également été inscrit pour ça » déplore Jean-Claude Jestin. Le vétérinaire de la place Gambetta, déjà en litige avec la mairie pour avoir réalisé une sculpture n’a donc pas été entendu par la cour d’appel de Rennes et la 10e chambre correctionnelle. Il tient toutefois à faire part de sa bonne foi : « Non seulement la mairie ne voulait rien faire sur l’ancien tag, mais elle ne voulait pas que je remplace le tag par cette œuvre artistique et historique. Pourtant, ces deux œuvres sont désormais incluses dans un parcours touristique » ironise-t-il.
